Chasser :

CAP VERT

Il est 6h quand le réveil me sort de mon sommeil. Je suis en vrac cela fait déjà cinq jours que l'on pêche 10h par jours. Mais la vision de ce wahoo hier soir qui m'est passé à 10m me hante toujours. Sera-t-il la encore ce matin ? Il faut que je vérifie et pour cela DEBOUT. Petit déjeuner rapide en face de mes trois compagnon de chasse Greg Gilles et Antoine. On ne parle pas beaucoup et tout les visages sont marquer par la fatigue. Wally nous dit : "on y va c'est l'heure d'embarquer". On sort sous une chaleur douce mais humide, pour regagner le grand ponton ou est amarré le bateau. Mon dieu qu'il est long ce ponton qui s'avance droit et fier dans cette mer formé. La houle n'a pas beaucoup baissé depuis hier. Elle reste forte et va vite mettre à mal notre maigre petit déjeunée. Un regard rapide sur le matos et c'est partie pour une heure trente de navigation. Le 50ch fonctionne bien et nous propulse à vive allure malgré la mer. Tout le monde s'habille dans des mouvements très désordonnée car la houle c'est levée de plus belle. Wally nous lance fier et droit sur son bateau : « On arrive sur le sec ». Notre marin Carlito lance le flasher. On glisse dans l'eau, elle est chaude et ma 4mn à vite fait de me rappeler que l'on est sous les tropiques. Je cherche des yeux le baron qui a dérivé rapidement. Nous le rejoins et nous arrivons à sa verticale et la nous le voyions de suite, un magnifique wahoo est en train de tourner autour du flasher en ce demandant s'il ne peut pas donner un cout de dent au calamar flottant en bas du baron. Ni une ni deux, je bascule lentement mais surement vers lui. Les premier mettre il ne prête pas attention à moi trop concentré sur les calamars. Mais tout d'un cout il gicle violemment et disparait dans le bleu. Quel désespoir … Mais pourquoi c'est moi qui lui ai fait peur ? Non, car surgissant a notre droite nous voyons apparaitre un magnifique requin marteau. Il fait bien 3m. Il fait un tour autour de nous mais voyant nos trois fusil pointé sur lui il disparue dans le bleu. Quelques minutes après a peine remis de nos émotions un magnifique wahoo arriva sur ma droite je coule vers lui mais il n'est attiré que par les morceaux de poisson qui coule lentement, que le bateau vient de nous lancer à coté de nous pour appâter. Il goute d'un cout de dent un morceaux de fois de perroquet et le relâche. Il a vérifié qu'il n'y ai pas d'hameçons. Il continue sa route et fait un demi tour pour arriver droit sur le morceaux, ouvre une bouche immense et avale d'un trait sa pitance. A ce moment précis je me trouve plus qu'a 4m de lui. La flèche du RIFFE competitor 120 munie d'une pointe détachable le percute. Le tir est rapide mais pas très précis. Il accuse le cout, mais c'est de courte durée et le voila partie dans un rush effréné. Mon moulinet de 80m se dévide en quelques secondes et dés que je le bloque, le wahoo me traine en surface. Je remonte doucement la ligne que me relie à mon poisson plus qu'un mètre. Un dernier cout de palme et je le saisie par les ouïes. Il est à moi, magnifique. Je hurle de plaisir en surface.

Peut de temps c'est écoulé quand Antoine glisse dans le bleu pour faire un agachon au baron. Nous le voyons d'en haut et tout a cout un gros banc de coureur arc-en-ciel surgit du fond. Il ne les a pas vue, ils sont dans son dos. On l'avertie pas des bruits en surface il tourne la tête et sursaute quand ils les voie a moins d'un mètre de lui il choisie ca proie. Le tir et net précis et tu net le poisson. il remonte en laissant le poisson en dessous de lui et le reste du banc reste sur place autour du poisson touché. Je glisse choisi moi aussi ma proie et tir. Beaucoup moins bien tirer et c'est le départ vers les grand fond. Une force surdimensionné pour ce poisson qui fait partie des plus puissant que je connaisse. Deux poissons qui nous promette de belle journée a venir.

 

 

 

 

Un autre continent ?