
Après une semaine d’incertitude météo enfin c’est bon LE ZEPLIN m’appelle c’est bon on y monte dimanche. Un cout de fil à TARAVANA qui me dit c’est OK vendredi soir 17h30 chez toi.
Antoine arrive la voiture est chargé un bisou a AS et a NAEVA et c’est partie. 7h de route plus tard et après une pose MACDO donc TARAVANA ce souvient encore. Nous voila chez LE ZEPLIN. Il dorme et nos lits sont faits. Il est 2h. Un petit dodo car l’excitation de la chasse est au rendez vous et c’est a 7h que l’on ce lève. Petit déjeuné croissant ou au passage on va voir la mer et elle est calme.
On charge le matos dans le bateau et nous voila partie pour une chasse d’entrainement.
Dés la mise a l’eau on tombe sur les bars mais fuyant et petit. C’est alors que l’on trouve un banc de sar ; Il y a au moins 2000 individu. Incroyable. Il tourne dans tout les sans. Comme les bars ne sont pas la je me laisse tenté et en tire 3 de 800g 900g et 1500g sans oubliez une belle vielle de 2Kg5 pour faire les filets au citron.
On change de zones et je prends un homard, mais pendant ce temps Le ZEPLIN a fait 2 loup 1Kg5 a trou. Il connaît bien ca zones. Du cout il nous emmène sur une autre pierre. Comme Antoine n’avais pas encore tiré il vaut lui montré les bars à trou. Et ca loupe pas TARAVANA en fait 3 dont 1 doublé et LE ZEPLIN 1 autre. On rentre après 4h de chasse de mise en jambes sympa.

L’épopée pour Rochebonne commence. Le soir TARAVANA et LE ZEPLIN parte pour faire le plein du bateau. Et la plus de batterie sur la voiture du ZEP. Mort de rire ca commence bien …
On tire le bateau avec ma voiture et on tire la voiture de ZEP avec ca deuxième voiture. Sans oubliez les multiple casse de la corde entre les voitures. Epique avec un ZEP toujours aussi RALEUR. D’ailleurs on le taquine bien au barbecue du soir. On ce couche vers 23h pour un départ à 4h30 le lendemain.
Habillage et mise à l’eau du râleur après chargement des deux glacières de glace. On a été rejoint par SEB un marin très expérimenté qui est aussi l’équipier du ZEP. Sortie du port a la nuit et on est partie a fond pour 34 milles de navigation …
Enfin à fond .…..
Impossible de déjaugé……… Un froid s’installe.
On est 4 tout le matos et deux glacières de 100L de glace.
On en conclut trop de poids. Et la en pleine nuit nous voila en train de transformer l’atlantique en mer de glace…
Heureusement au bout de quelques minute on arrive enfin a déjaugés.
2h00 après nous voila en vue des cardinale de Rochebonne. Sur place un marin de l’ile d’Yeu est en train de poser ces palangres. Il connaît bien le Zep et on va ce renseigné auprès de lui sur la position de ces palangres pour ne pas le déranger.
On mouille la grosse bouée avec le sac de toile plein de sardines.
On est partie avec TARAVANA pour le GROS mais on sera très vite dessus à la première mise à l’eau. On est a 60 Km au large et l’eau est verte et sale même noire a partir de 15m.
Désespoir on oublie la caméra. Et la on tombe sur le premier banc de loup. Environ 1000 individu tous entre 2.5 et 8 Kg. Mais la visibilité nous empêche de voir suffisamment vite les gros bars et on est donc dans l’impossibilité de les tirer alors que je suis venu pour ça. Les tirs commence mais pas moi je reste persuadé de faire un très gros. Malheureusement au bout de 4 h je n’ai qu’une bonite de 2 Kg alors que TARAVANA a déjà 4 gros bar de plus de 3 Kg, et le ZEP deux entre 2.5Kg et 3.5 Kg. SEB lui c’est consacré au pélagique et a déjà deux bonite une de 1Kg5 et une de 3 Kg. Je me dis la les gros c’est fini c’est infaisable. Du cout je me consacre sur les bars plus petits.
On retrouve un énorme banc ou dedans ils sont tous gros. J’en fais un de 3.8 Kg et un de 4 Kg le plus gros de la chasse, puis un autre plus petit.
SEB en tire un de 3.5 Kg et Zep fini en fin de chasse avec 5 bars et surtout TARAVANA fait 7 bar tous entre 3 et 4 Kg.
SEB finira par tirer une virades … Il ce fera chambré par les méditerranéens.
On range le râleurs et GO pour le retour après l’éternelle séance photo. Il est 16h55
Mais là ……….. Une épreuve terrible nous attendez Le poids des bars nous empêché de déjaugé et le 50ch du râleur ne pouvez plus rien faire.
On ce lance dans un grand ménage de glace encore.... Et en répartissant le poids sur le bateau on déjauge enfin. Mais a ce moment la un vent de nord est force 4 ce lever et la mer commence à grossir. Impossible de remonté les vagues. On est obligé de descendre vers la droite de la cote pour surfer sur les vagues. Mais avec l’angle on va finir TRES loin des sables d’Olonne. La traversé sera terrible 3h a ce prendre des vagues de travers car le vent passa a force 5. C’est terrible et on ne disait plus rien car on voyer mal la fin de l’histoire. En plus de ca on consommé beaucoup d’essence. Enfin au bout de 2h30 la côte. Mais c’est à 10 Kg des sables que l’on touche terre. Heureusement très au bord on arrive a trouvé moins de vague et on remonte tout doucement vers les sables. Il est 20h10 soit plus de 3h de navigation.
On est tous soulagé et la rentrée dans le port ce sont de grande embrassade de soulagement. On la fait.
20 ans que mon ami TARAVANA rêvé de cette épopée et même si les conditions météo n’était pas au rendez vous et les gros non plus on c’est REGALE