acceuil
Chasser :

Une sériole de 36Kg

Le 9 septembre 2007

 

Durant deux heures je fais des souches pour les emmenées le soir chez jojo en vue du méchoui de dimanche pour le trésor des rois de Majorque.

Il est 16h quand décalage pour Sainte-Marie pour déposé ma fille. Dans le coffre les souches et mon matos de chasse avec mon Teak-sea 115 triple sandows.

17h30 j’arrive sur place a Port Vendres ou Ju et Jean-mi mon rejoint chez jojo pour monter un premier voyage de souches au xéme étage de la maison de jojo.

Quand j’ouvre le coffre gros chambrage de ces messieurs en me disant qu’au pire on pouvait faire bruler mon fusil pour le méchoui ….. Et je peux vous dire qu’ils n’y sont pas allés de main morte sur le chambrage. Mais ma vengeance allée être TERRIBLE.

Une fois le déchargement fini, GO direction un cap mythique de la côte vermeille.

Mise a l’eau, un bon courant de sud, nous pouce a vite faire des agachons dans le courant. Deux chasseurs sont dans l’eau. Un au nord et un au sud qui a fait 2 gros mulets.

Les agachons au bord sur les arrêtes et sur le coralligène ne donne rien.

Un pêcheur ayant mis un grand filet barrant le sud on décide de partir coté nord.

JOJO fille part la pointe et mois par un goulet. On ce retrouve sur le même poste. Je suis prêt avant lui et je bascule sans le voir. Je me pose en bas de mes pierres sur 14-15m environ.

J’appelle un banc de mulet passe à toute vitesse. Puis rien. Je suis en fin d’apnée et je décide de remonter. A peine ai-je tourné la tête que j’aperçois une énorme masse qui vient a toute vitesse sur moi. Comme dirais le MIAOU-MIAOU (FINDUZZADE) un canapé.

Ca va tellement vite que j’ai juste le temps de relever mon bazooka, le cout part et la je n’ai même pas encore décollé de mon poste d’agachon que mon moulinet de 100m est à moitié vide. Je freine mon moulinet durant la remontée tout en me faisant tracter à l’horizontale. C’est IMPRESSIONNANT.

Arrivée en surface je me tourne vers JOJO qui grâce a dieu est tout prêt de mois et je hurle : JOJO UNE ENORME LICHE.

Le combat commence on reprend peut a peut du fil. Elle part vers le large. Puis revient dangereusement vers le bord. On a tout les deux le cœur à 200. JOJO n’arrive même pas a ce ventilé pour la troublé tellement que l’émotion est forte. On est sur qu’elle va ce décroché elle est si grosse. Première descente de JOJO dés qu’il la voie elle fuit. Il remonte on essaye encore de gagner du fil. Redescente. Rien a faire elle veut pas ce laisser approcher. On commence à être très inquiet sur tout qu’elle revient a nouveau vers la côte. Mais la pointe détachable travaille bien. Reventilation de JOJO, elle faibli et je reprends 2m de fil. Il descend. Arrivée à mon fil jaune il la voie mais elle est encore à 6m de lui. Il force en deux couts de palme et tire. SECHE net dans la colonne. Pourtant aux doubles sandows sa flèche n’a même pas traversée. On la remonte Au fur et à mesure qu’elle arrive on ce rend compte tout les deux que c’est un MONSTRE.

On regagne le bord ou un pêcheur m’aide à la monter sur le caillou.

Je HURLE de bonheur. Le poisson de ma vie.

La galère commence on doit remonter la falaise de BEAR

Jojo ce charge de tout le matériel y compris mon fusil mes palmes et mes plombs et je pars avec ma liche. L’ENFERT. Mais dans la montée deux chasseurs de Lyon venue repérer la zone pour le lendemain me donne la main. Et à trois on monte la liche jusqu'à la voiture. Un grand merci a eux. En haut un ami très bon chasseur local me reconnaît. Il est impressionnais par le montre.

Jojo commence a enragé. Les chambrages sur mon fusil de l’aprem sont bien loin ….

Le retour à la maison est héroïque, Je vous passe la galère des photos pour soulever le montre et la galère de la pesé ou j’ai du sortir le peson qui va jusqu'à 200 KG.

Le dépessage du bestiau c’est fini à 1h du mat avec plus de 20 Kg de barbaque.

ON bon souvenir.

Celui qui ne m’a pas encore cru c’est FINDUZZADE dire que c’est a cause de lui que j’ai décidé dit allée ce dimanche soir suite à son loupé de samedi matin …




 

Un autre recit ?